Biogaran et les substitutions « difficiles »

« Retour aux actualités 25 Novembre 2010 - Actualité Thérapeutique

Biogaran et les substitutions « difficiles »

L’arrivée de molécules plus complexes va nécessiter une approche différente de la part du pharmacien. A l’occasion du lancement du mycophénolate mofétil, Biogaran propose plusieurs outils visant à faciliter la dispensation.
Un certain nombre de facteurs qui nourrissaient le marché des génériques arrivant à maturité,
le taux de pénétration des génériques plafonne, voire recule. La croissance est donc ralentie et liée au lancement de nouveautés, tel le clopidogrel, qui a permis un pic important en novembre et décembre 2009. Mais certains gisements restent inexploités, comme les pathologies difficiles, les faibles rotations ou les médicaments à marge thérapeutique étroite. Le répertoire peut donc encore s’élargir. En effet, seuls 34 % du marché des remboursables en unités sont exploités et 22,63 % en valeur. Les opportunités de lancement dans les cinq ans à venir sont au nombre de 400 molécules, soit plus de deux milliards de chiffre d’affaires. Mais la plupart des produits concernés sont radicalement différents et nécessitent une approche nouvelle.
Le 4 novembre, l’échéance brevetaire de CellCept arrivait à expiration. Ce médicament réunit tous les éléments d’une substitution difficile : pathologie complexe, effets indésirables importants, pronostic vital engagé, faible rotation et prescription initiale hospitalière. Biogaran a donc créé un programme pour accompagner les pharmaciens via une formation e-learning sur la pathologie, le produit et le patient, un guide préparatoire pour connaître les profils patient et préparer l’équipe à la substitution, des brochures patients pour rappeler l’importance de l’observance. Sans oublier un site Internet (www.biogaranetmoi.fr) et un numéro vert pour répondre à toutes les questions sur la spécialité
du mycophénolate mofétil Biogaran.z

Hermance Fourret

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