• Des lacunes épisodiques qui portent surtout sur les pathologies
Eh non, l’officinal n’est pas doté de super-pouvoirs lui permettant de maîtriser un volume infini de connaissances médicales. Préparateurs, adjoints ou titulaires n’ont pas la science pharmaceutique infuse et reconnaissent parfois leur incapacité à répondre aux questions de leurs patients. Si les propriétés et classes thérapeutiques des médicaments semblent ne leur poser aucun problème, les équipes – titulaires, adjoints et préparateurs confondus – peuvent éprouver des difficultés face aux interrogations sur les pathologies. On notera que les adjoints et les préparateurs ont plus de problèmes pour répondre aux questions d’actualité sur la santé (heureusement que Pharma est là pour une mise à niveau !).
Dans ces cas-là, à qui demandez-vous de l’aide ? (plusieurs réponses possibles)

• La solution privilégiée : se débrouiller seul !
En cas de colle au comptoir, les pharmaciens plaident pour l’autonomie. La débrouillardise prime pour la majorité des titulaires et adjoints. En revanche, 59 % des préparateurs déclarent relayer la demande au titulaire, et à 49 % à un adjoint. D’autres solutions peuvent être envisagées, comme un appel à un professionnel de santé, à un confrère ou à un laboratoire.













