
Léa, 12 ans, est conduite aux urgences pédiatriques par ses parents qui s’inquiètent de la voir maigrir depuis quelque temps, malgré un appétit conservé. A son arrivée, l’adolescente signale par ailleurs une soif plus importante qu’à son habitude et des mictions plus fréquentes. Un examen des urines est demandé, montrant la présence de glucose et de corps cétoniques. Par ailleurs, la glycémie s’élevant à 2,7 g/L (15 mmol/L), le diagnostic de diabète insulinodépendant sera posé. Après une semaine d’hospitalisation et de cours d’éducation thérapeutique, Léa sort avec cette ordonnance. Marie Simonot et le Docteur Bernard Dobrowolski, pédiatre

Renforcer l’observance et surveiller l’automédication
Le cas
Hervé F., ancien gros fumeur et souffrant de dyspnée, est suivi dans un service de pneumologie pour broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) modérée (stade II). Venant chercher son traitement chronique, il vous demande un sirop antitussif et des pastilles pour la gorge.
Marie Enguix

Une angine, ça va. Des angines à répétition, cela devient vite intenable ! L’homéopathe est habitué à prescrire pour ce type de situation. Au comptoir, sachez décrypter l’ordonnance, avec son traitement d’urgence et son traitement de fond.
Marie Enguix

Depuis une semaine, Léa, 6 ans, 20 kg, se plaint de toux évoluant par épisodes et d’une gêne respiratoire. Lorsqu’elle arrive aux urgences, elle est fébrile et ses parents rapportent un état d’asthénie et d’amaigrissement inquiétant. Après un interrogatoire poussé, Léa rapporte avoir « avalé » une dent de lait dernièrement. Une radiographie de thorax confirmera la présence de la dent enclavée dans la bronche droite, à l’origine d’une surinfection pulmonaire. La dent sera retirée par bronchoscopie. Hermance Fourret

Depuis quelques jours, Paul, 4 mois, 7 kg, présente une gêne respiratoire progressive, une altération de son état général ainsi qu’un refus de boire son biberon, ce qui a motivé sa mère à le conduire aux urgences. A l’examen, la fréquence respiratoire est de 70/min avec des signes de lutte. Le diagnostic de bronchiolite sera confirmé après une radiographie du thorax. Hermance Fourret

Traitement d’une mycose vaginale associée à une pollakiurie
Clara, 30 ans, a constaté des démangeaisons vulvaires à la suite d’un traitement antibiotique,
mais n’a pas osé consulter son médecin. Quelques jours plus tard, elle se plaint d’un
important prurit et de sécrétions vaginales abondantes, associés à de fréquentes envies
d’uriner. Armée de sa prescription, elle vous demande si son partenaire doit être traité.

Très prescrits, ces médicaments concernent bon nombre de patients de nos officines : pathologies cardio-vasculaires, post-AVC, artériopathie oblitérante des membres inférieurs... Toutefois, leur délivrance doit s’accompagner d’une surveillance – risques hémorragique et thrombotique, interactions médicamenteuses… – et de conseils afin d’optimiser leur action et prévenir la iatrogénie.
1. Traitement de prévention secondaire
2. Traitement de prévention secondaire après un infarctus du myocarde et une angioplastie

Maëlys L., 6 ans, a déclaré une varicelle non compliquée, comme environ la moitié des élèves de sa classe de cours préparatoire.

Gilles D., 48 ans, a subi une opération chirurgicale de hernie discale. Il se présente avec une ordonnance
de soin d’une plaie à faible risque infectieux, simple, suturée avec des fils. Le pansement sera fait par son
épouse.

SJSR idiopathique de forme sévère

SJSR idiopathique en échec d’un traitement par Adartrel

Jean-Pierre, 58 ans, souffre de fortes douleurs au dos après s’être « bloqué ». Voici sa prescription

Thomas, 29 ans, souffre de douleurs dentaires. Il a consulté son dentiste qui lui a prescrit l’ordonnance suivante. 24 heures plus tard, il se plaint de ne pas être suffi samment soulagé et demande du paracétamol
1 g ainsi que du Spedifen, qu’il a l’habitude de consommer pour apaiser ses migraines.

La plupart du temps bénin et absolument non contagieux, le psoriasis peut cependant avoir un retentissement psychologique important à cause de ses lésions très visibles

Il arrive que la peau ne se défende plus correctement (altération de la couche cornée, de la flore de surface, du pH acide, du système immunitaire). Elle peut alors être le siège de mycoses, de surinfections bactériennes de type furoncle, abcès, panaris ou impétigo.

La combinaison de chimiothérapies par voie orale à domicile et par voie injectable en milieu hospitalier offre aux patients une plus grande liberté. Toutefois, les effets secondaires sont toujours présents. Les ordonnances délivrées en officine concernent donc à la fois le traitement curatif et le traitement adjuvant.